Cube briqueté ramassé, se retirant en lui-même et sous son propre poids s’arénant. C’est comme un trou noir. De ces masses opaques dont on ne voit ni n’entend le dedans – mais en détecte en négatif et le grave et le sourd et l’obscur. En léger décadrage de l’espace tout autour – juste enveloppé d’un …
Monthly Archives: January 2009
Des blocs de folie
L’excès – et tout dire d’un seul coup. Raser de mon blog le chiendent : je savais que le champ devenait friche, ça va si vite, je ne voulais pas. Mais la maladie vous savez. Et la paresse peut-être – passons. Je me disais : ah non, il faut que tu t’y mettes. Racle, allez …
Comme des phosphènes
On irait ainsi du plus petit au plus grand. On commencerait par esquisser les garages, et les maisons attenantes. On montrerait déjà cela : que les maisons et les garages sont enchevêtrées dans un même complexe. Au départ, la simple description de cela : poser comme représentation les murs, les corridors, les passages, les outils, …
La nuit de la critique
Ce qui distingue d’abord la critique littéraire de notre époque de la critique des siècles précédents, c’est une position de départ jamais formulée, tellement elle paraît à chacune de ces époques aller de soi. Pour le critique des temps passés, cette position se formule ainsi : “Voici de quelle manière, et pour quelles raisons, un …
À la croisée de nous deux
Comment s’entremêlent les rêves et les poèmes entre le soir et la nuit. D’avoir repris Gaston Miron à bras-le-corps ces derniers soirs, comme un guide dans la longue marche vers l’origine du dire. Les mots marche, mille, chemin chez Miron. Certains poèmes que je n’avais encore jamais lus et que je connaissais bien pourtant, pour …
Le tapis noir de la ville
J’ai mis du temps avant de lire Jack Kerouac – et quand je l’ai fait j’ai été déçu. J’aurais sans doute dû le lire en anglais. Faulkner, j’ai essayé de le lire en anglais : j’ai acheté une édition bilingue de As I Lay Dying, à la cinquantième page je ne lisais plus qu’en français. …