Ce n’est pas pour les vacances, au contraire. Je dois finir ma thèse d’ici la fin août : plus le choix. Alors en vue du dernier droit, quatre mois de longueur, on se déleste autant que possible et on s’impose des oeillères. On se prépare à une de ces périodes où même l’essentiel est relégué en périphérie de l’action immédiate.
Sans doute, je tricherai, je viendrai écrire ici de temps en temps. L’important, aujourd’hui, c’est de m’alléger de toute obligation. C’est d’apaiser la friche.
De toute façon, mes visites se faisaient déjà de plus en plus espacées : ç’allait être une grosse année, je le savais, et j’escaladais déjà. Seulement, maintenant, il faut passer le col une fois pour toute.
Merci à tous les lecteurs du Dernier des Mahigan. De retour au temps des jours courts, promis!
Très curieux de cette thèse…